Projet «  Contenant Contenu » // Série « SUITE ET FIN » // Gilbert Coqalane
 
 
 
Œuvres de l'artiste plasticien Gilbert Coqalane issues du projet « Contenant Contenu » et en particulier de la série «  Suite et FIN »
L'objectif de cette série est de s'approprier des œuvres de grands maitres, quelques soient leurs techniques (peinture, sculpture, concept...) ou des évènements, anecdotes, et personnages historiques et d'apporter une suite, un autre angle de lecture, en gardant certains éléments (code couleur, matière, référence, sens...)
Ces éléments sont les liens qui font écho avec l'œuvre originelle ou l’évènement historique et deviennent des œuvres à part entière et peuvent devenir elle mêmes indépendantes.
 
La première œuvre de la série fut " Marcel Duchamp n'a jamais eu le temps de terminer, suite et fin " réappropriation de Marcel Duchamp et son œuvre " Roue de Bicyclette » réalisée en 2012, suivis de " L'origine du Monde "(2014), " Émile Friant n'a jamais eu la place de terminer, suite et fin "(2016), réappropriations de Gustave Courbet et son œuvre " L'origine du Monde " et d’Emile Friant et son œuvre «  La Toussaint ».

Les œuvres de la série " Suite et fin " de l'artiste Gilbert Coqalane peuvent être interprétées comme des hommages, les artistes et les œuvres sont choisis avec soin, traités avec respect et confrontés à son univers artistique.
Les œuvres ainsi imaginées et créées apportent un angle de lecture inédit. Le regard de Gilbert Coqalane face à ses maîtres ou à l’histoire.
 
1 // " Marcel Duchamp n'a jamais eu le temps de terminer, suite et fin " (2012)
Réappropriation de Marcel Duchamp et son œuvre " Roue de Bicyclette »
Techniques Mixtes
133 x 65 x 32 cm
 
2 et 3 // " L'origine du Monde "(2014)
Réappropriation de Gustave Courbet et son œuvre « L’origine du Monde».
Techniques Mixtes
150 x 100 x 45 cm
 
4 // " Émile Friant n'a jamais eu la place de terminer, suite et fin "(2016),
Réappropriation d’Emile Friant et son œuvre «  La Toussaint »
Techniques Mixtes / 66 x 32 x 41 cm
Exposition « Emile Friant, le dernier naturaliste ? » Musée des beaux-arts de NANCY (2016-17)
 
« Morse Attacks, opération Neptune, Suite et fin » (2017)
Réappropriation d’événement historique (Débarquement alliés // Sainte Mère les deux églises // John Steele)
Visible du 1 juillet au 1 septembre 2017 // Le Voyage à Nantes à Nantes.
 
En cours de réalisation : Magritte, Louis Guingot.
 
FOCUS :
Programme Voyage à Nantes :
https://fr.calameo.com/read/000106866ed9dd6812b66
 
« Morse attacks, opération Neptune, suite et fin » - Gilbert COQALANE
Projet « Contenant Contenu », Série « Suite et fin » - Gilbert Coqalane 2017.
 
L’œuvre est une mise en lumière de la célèbre scène du parachutiste John Steele qui lors de la seconde guerre mondiale fut suspendu à l’église de Sainte-Mère-Eglise (Normandie) lors du débarquement.
Petite histoire dans la grande histoire, cette anecdote d’un acte manqué est devenu un symbole connu de tous, où il est possible sans compromettre l’engagement du soldat de capter un potentiel d’humour dans la malchance.
Dans cette nouvelle scène, le militaire remplacé par l’animal apporte une nouvelle narration à construire, de nouvelles interrogations, sur l’origine et sur le dénouement de cette histoire du morse suspendu.
L’objectif est d’accentuer l’appréciation de cette forme originale du devoir de mémoire qui a la particularité de ne pas obéir à la norme et à la règle.
En effet, l’artiste puise dans le « bon sens commun » tout un répertoire d’habitudes et d’attitudes (visuelles, routines, linéarité…) dont il éprouve les limites, de manière aussi bien fantasque que raisonnée, afin de créer des espaces de liberté.
Cette liberté est représentée par un animal sauvage, le morse, ce qui a pour conséquence une grande ouverture de l’incipit de l’œuvre du fait des interactions entre l’animal et le protagoniste initial.
Ces interactions peuvent s’illustrer par la distance entre le milieu naturel de l’animal ou celle du pays d’origine du militaire et l’éloignement de la scène, par l’impossibilité physiologique commune à l’humain et au morse de voler, par l’homonymie avec l’alphabet militaire, par l’attribution individuelle d’un combat collectif militaire pour l’un, et environnemental pour l’autre.
Gilbert Coqalane par ses actions, par cette capacité à éveiller le regard et l’intérêt du passant en perturbant le réel dans ce qu’il a de plus quotidien, crée un temps partagé qui est, par une forme de conscientisation, une extension du réel, le temps de l’acte de la création artistique. »
 

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COQALANE : Artiste plasticien de Nancy (Lorraine, France), spécialisé en art urbain, installation, performance, collage, design...
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